En Saône-et-Loire, un Berger Allemand est retrouvé brûlé vif

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À Sagy, en Saône-et-Loire, un chien de type Berger Allemand a été retrouvé brûlé vif dans un champ de maïs. L’animal a pu être sauvé, mais la Fondation 30 Millions d’Amis a annoncé qu’elle désirait se constituer partie civile afin que des actions soient portées contre cet acte de cruauté animale.

Le chien en question a 9 ans et demi et il se nomme Fudji.

Selon la Fondation, l’animal a énormément souffert des suites de ses blessures et c’était le 9 août 2018 qu’on avait signalé sa disparition.




Ce n’est que le lendemain du signalement de sa disparition que la compagne du maître de Fudji a fait l’horrible découverte de la bête laissée brûlée vive dans un champ de maïs à Sagy.

Le Journal de Saône-et-Loire rapporte que les premiers éléments d’enquête laissent croire que l’animal aurait été aspergé d’un accélérant avant d’être transformé en boule de feu. Le chien aurait ainsi été laissé à lui-même dans le champ, condamné à mourir des suites de ses violentes blessures.

Puis, le 12 août 2018, un revirement de situation complètement inattendu se produit quand la conjointe du maître de Fudji est interpellée par la police.

En effet, l’enquête criminelle a démontré qu’elle serait derrière ce geste odieux. La conjointe finit donc par avouer que c’est elle qui a mis le feu à Fudji et elle devra maintenant répondre de ses actes devant le tribunal de Chalon-sur-Saône en septembre 2018.

Un responsable de la clinique vétérinaire où repose actuellement Fudji a affirmé: « Il va un peu mieux. Il commence à manger. Toute la clinique est aux petits soins pour lui. Pour l’instant, il se repose. »

En réaction à cette histoire tout simplement horrible, la Fondation 30 Millions d’Amis a décidé de prendre des mesures afin de s’assurer que les gestes posés sur Fudji seraient condamnés à juste titre.



Il faut savoir que dans l’éventualité où la conjointe du maître de Fudji était trouvée coupable des gestes dont on l’accuse, celle-ci pourrait faire face à de graves conséquences. Ainsi, elle risque actuellement une peine pouvant aller jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende.

Comme l’affirme Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, ce crime ne restera certainement pas impuni et on souhaite utiliser cette histoire afin de prévenir que d’autres animaux domestiques aient à subir un tel traitement inhumain: « Nous ferons tout pour que la peine complémentaire d’interdiction de détenir un animal soit prononcée, il ne faut pas laisser ces personnes avoir des animaux alors qu’elles sont capables d’une telle barbarie. »

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