Affaire Luc Besson : les analyses toxicologiques sont négatives !!! Accusé de viol

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La plaignante n’aurait ingéré aucune substance (de type GHB) susceptible d’altérer son discernement. Elle accuse le producteur de l’avoir violée.

Le producteur et réalisateur Luc Besson fait l’objet d’une plainte pour viol depuis le 18 mai. Sandrine Van Roy, un mannequin de 27 ans, ancienne « call-girl » devenue actrice, accuse le cinéaste d’avoir abusé d’elle dans sa suite du Bristol.

Le 1er district de police judiciaire a été saisi de l’enquête par le parquet de Paris. La justice avait appelé les médias à la retenue dès le lendemain du dépôt de la plainte, avant que celui-ci ne soit révélé par Europe 1. Selon la station, la plaignante, qui connaît le producteur depuis plusieurs années, raconte avoir bu une tasse de thé puis s’être sentie mal. À son réveil, en fin de soirée, il lui serait revenu en mémoire des « attouchements et pénétrations ». Auditionnée dans la foulée, elle a affirmé entretenir une relation intime avec le réalisateur de 59 ans depuis environ deux ans et s’être sentie obligée à des rapports sexuels au regard de leurs liens professionnels.

Le laboratoire central de la préfecture de police a livré ses analyses toxicologiques. Selon nos informations, confirmées par des sources judiciaires, la plaignante n’aurait ingéré aucune substance (de type GHB) susceptible d’altérer son discernement.

Lors de sa toute première déclaration aux policiers du commissariat du 20e arrondissement de Paris, que Le Point avait pu consulter, Sandrine Van Roy avait affirmé avoir été « poussée dans le dos dans la salle de bain puis avoir perdu connaissance quelques secondes avant de se relever ».

Aucun esclandre

Accusé d’avoir forcé une jeune femme à des relations sexuelles, Luc Besson n’est plus réapparu au Bristol depuis la visite de Sandrine Van Roy, le 16 mai. Elle l’avait rejoint à sa demande depuis Cannes. Arrivée au Bristol vers minuit, celle qui joue des seconds rôles dans Taxi 5 et Valérian s’est installée au bar avant de rejoindre le quinquagénaire au quatrième étage de l’hôtel. Un des employés se souvient qu’elle a consulté son téléphone portable « comme si elle avait reçu un SMS, puis elle a quitté le salon pour prendre l’ascenseur ».

C’est peu dire que les quelques rares membres du personnel à s’exprimer sur les faits reprochés à Luc Besson sont tombés des nues en apprenant la plainte de la jeune femme. Certes, « on » a bien remarqué qu’elle n’était restée qu’à peine deux heures cette nuit-là, mais son départ n’a été précédé d’aucun esclandre. Les portiers n’avaient rien remarqué non plus lorsqu’elle est remontée dans son Uber.




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